ELLE et LUI

Un couple unique

 

 

Perdu dans le jardin. Lost in the garden among the trees.

Sous différents angles le couple  reste le couple aimé de tous.

Enlaces pour l’éternité, ils resteront toujours très spéciaux et uniques.

Comment pourrait -on les oublier?

Ils se sont trouves et ne se sont jamais perdus

 

 

 

Pas besoin de mots

Second Story : L’histoire du boomerang

20 février 1988.

 

Even with the thorns they are touchable!

L’histoire du Boomerang.

 

En créant notre propre système on retrouve la liberté, la force, l’urge, l’intensité et l’énergie et la certitude.

La manière dont on pose les problèmes nous fait tourner  en rond.

A chaque fois qu’une action ou un acte n’est pas adéquate, je reçois le boomerang. Qui crée cette situation ? C’est moi qui la crée. Si tu rentres en relation avec ta propre idée tu reçois ton boomerang. Autrement dit c’est la projection de ton idée sur quelqu’un qui te fait recevoir un choc désagréable.

Autrement dit encore une fois, le prémisse naît de toi. Tu vas au devant des choses avec une attitude déjà conforme à ton mental. Avec l’idée de toi même, qui lui est le système de l’autre. Lui aussi c’est sa projection qu’il avait de toi. Enfin de compte après cette entrevue les deux sont-ils sortis perdants ou vainqueurs ?

Chacun est perdant de son côté. La société est comme ça. Celui qui comprend la réflexion peut comprendre ce qui se passe.

Si je ne vais avec aucun préjugé, aucune idée, je n’attends rien de la personne, ni je projette rien, je ne reçois aucun boomerang. Dans un sens c’est très simple.

Etre intéressé c’est être intéressant, car il y a toujours l’intérêt de l’intérêt. Je suis vivant avec ce que je vis, je le sens. Le « maintenant »   qui se déroule maintenant. La situation dans laquelle on est engagé c’est là où il faut voir et comprendre. On change de milieu et de situation mais a-t-on vraiment compris ou changé ? On ne résout aucune situation.

Trouver la résolution à un problème maintenant c’est comprendre notre situation présente. C’est à ce moment la que l’on peut émerger de notre culture, tu la domines, tu l’embrasses et à ce moment là tu peux créer quelque chose de neuf.

Comment peut on résoudre UN seul problème ?  Pas de résoudre mais de le voir totalement.

L’histoire du boomerang est vraiment très clair. Quel est l’élan qui t’amène  vers un individu ?  Tu ne peux pas avoir la même attitude et si tu vois cet élan, tu vas comprendre le résultat que tu vas avoir.

On ne connaît pas l’impacte ou les cicatrices que la culture t’on laissé, tel que la société, la famille et tout le reste. C’est cela qu’il faut découvrir au fur et à mesure. Cet impacte et cette cicatrice. On est l’activité perpétuelle de ces cicatrices sous des formes différentes. Même avec un bagage intellectuel on ne peut pas comprendre ce que l’on est des fois.

La vérité, ton être, sont entrain de voir ton acte et de le sentir. C’est l’autre qui est frustré car le boomerang a été enlevé.

Des fois il m’arrive de me mettre en colère, ok je me mets en colère, ca m’arrive et il ne faut pas garder la cicatrice. Le plus important c’est de ne pas justement garder la cicatrice de cette colère. C’est le pire. Quand c’est fini ,c’est fini.

Si tu vois comment la personne est,  tu ne risques pas de devenir comme l’autre. L’autre projette ses pensées et il est aveugle. Il satisfait ses propres désirs sans les comprendre. Si toi, tu vois le mouvement on peut dire que tu es en avance déjà sur lui, mais fait attention ne te laisse pas prendre par tes propres sentiments, car en définitif c’est lui qui est frustré. C’est un pauvre type….mais attention encore ne dis c’est un pauvre type pour consoler ta supériorité.

Alors le piège n’est pas un piège quand tu le vois. Tu ne peux pas tomber dedans. La prochaine fois quand tu vois le piège tu te dis «  je ne veux pas rentrer dedans «  je serai stupide de le faire non ? Autrement dit tu viens de te libérer dans l’action.

Quand ça sort du cœur tu as vu et tu embrasses toute la situation, toi, lui et le monde. Dis –moi quand tu surveilles ton cœur bat-il à chaque instant ? Vas-tu monter la garde pour voir si il ne va pas rater son battement …au cas où. Le cœur bat et tu ne t’occupes pas de lui. C’est naturel. Alan Watts a dit « pourquoi vouloir mettre des pattes à un serpent ? » Tu es bien comme tu es déjà. Pourquoi veux-tu ajouter quelque chose ?

Tu as donc embrassé toute la situation et tu  as senti en même temps cette libération, tu n’as fait aucun effort. Tu regardes simplement. Le regard  est la vision et la compréhension et le feeling. C’est ces trois facteurs réunis qui sont simultanés …présents …Tu as compris, tu as senti, tu as vu.

Pourquoi cela ne dure-t-il pas ?

Tu sais pourquoi ça ne dure pas ? Parce que on veut le retenir. Ecoute ! La liberté ce n’est pas quelque chose que l’on peut attraper si on l’attrape elle n’est plus. C’est la chose la plus naturelle et ça c’est parce qu’elle est libre. Vouloir préparer une réponse pour le prochain stimulus est une impossibilité. On ne peut pas utiliser cette liberté à chaque fois, elle ne se répète pas. Laisse la venir toute seule naturellement. C’est ce que l ‘on peut appeler le « non faire. »

Vouloir ajouter des pattes à un serpent c’est FAIRE. Ce n’est pas une attitude passive, au contraire c’est une attitude alerte. Sentir,  c’est ce que chaque être humain a au fond de lui. On est immergé dedans. L’intelligence, la liberté ne peut être une particularité, elle embrasse la particularité, elle l’a COMPREND. Elle n’est pas la particularité, elle est le tout.

Ce n’est pas toi qui es dans ton corps, c’est ton corps qui est dans toi. Tu permets à ce centre qui est nul part de pouvoir embrasser au fur et à mesure et être immergé dans l’ensemble.

L’homme aujourd’hui est isolé de cet ensemble, c’est donc pour cela que l’on ne peut ni sentir, ni voir ni comprendre.

C’est le centre sans circonférence.

Transformations

I will be brief in the introduction of what is going to ensue.

I have started this engagement quite late in my life and late in the story that is going to unfold. I know it will take time and perseverance but I will give a try in this interesting.

The reason for this undertaking is complex. But I will enumerate just a few. Edgar left this earth quite unexpectedly on July 10 2007. Before that, he had repudiated me for not taking my life in my hand. I had not spoken to him in 3 months when he left. I felt the need today to pay tribute to his marvelous teachings and also to appease my conscience vis a vis of him by trying to penetrate the essence of his words. So much was missed in a way!

This is a series of tapes that have been recorded by my husband Peter Warne during the sessions and encounters with my father, Edgar Assoun. I will attempt to transcribe them as accurately as possible.

Some conversations are spoken in English. I will translate them as precisely as my understanding permits and in the spirit of what had been conveyed at the time.

There are some 40 cassettes that have been taped during these last 30 years taken at different times from 1986 to 2003.

The conversations are usually with members of the family.

I must stress that these conversations have formed and shaped my views of the world today in many ways. His teachings have also marked profoundly my being. This is due to the fact that he was also my father and an amazing guru, though this word was never his favourite. He would repudiate it many times during the course of our exchanges.

Constantine au loin

L’histoire du circuit. : 26 juillet 1986

On est programmé, tu es d’accord, ca veut dire qu’on nous a introduit une carte perforée. Tu sais ce que c’est une carte perforée dans les ordinateurs, c’est une carte avec des trous. Qui donne tous les mouvements que doit faire la machine. Tu as lu Pierce et tu sais que l’on t’a introduit une carte perforée, et c’est cette carte perforée qui va fonctionner.

Maintenant si tu comptes sur la carte perforée pour comprendre le circuit qu’elle est entrain de faire c’est une impossibilité.

Toutes tes activités, un jour je te l’ai dit, un dimanche, elles sont programmées. C’est tout ton passé ( background), ça c’est la carte perforée. On change de termes et de noms mais ça revient au même. Hors justement le point c’est, tu vois le problème cette carte perforée c’est son activité, tout ce qu’elle entreprendra pour corriger …elle ne fait que corriger son propre circuit.

Hors ce niveau ne peut pas devenir supérieur à lui même. Sa force c’est de créer ce circuit avec tout ce que ca peut comporter et toutes les activités de notre vie sociale. C’est le circuit

Regarde, ce matin on a vu une petite araignée se promener et puis on a été vraiment surpris, elle sait où elle met ses pattes, elle sait comment faire sa toile, elle sait où elle va mais elle ne sait pas ce qu’elle fait. Donc, c’est un véritable programme. Mais, nous on se dit on est diffèrent de l’araignée, tu as compris et on croit qu’on est sorti du circuit. On fait exactement comme l’araignée. L’araignée, elle te reflète ta propre image …que tu es un circuit.

Il n’y a que ça. La différence entre l ‘araignée et toi, ce que je voulais t’expliquer hier, la différence fondamentale ou se trouve t-elle ?

Tu viens de te rendre compte…l’araignée elle t’a reflété ta propre image et tu viens de voir pour la première fois le circuit que tu es. C’est le circuit qui veut se perpétuer. Autrement dit touts tes actes n’ont été que la perpétuation sous des formes différents jusqu’à présent même de ce circuit. Il a toutes les couleurs, mais c’est toujours le même circuit. Quand la raison veut résoudre son propre problème, elle utilise les éléments du circuit et elle retourne au circuit.

Ecoute ! Tu n’écoutes pas c’est terrible. Avant tu ne voyais pas le circuit. Tu étais l’activité du circuit. Comme l’araignée la même chose, aucune différence. Maintenant la chose fondamentale tu viens d’être éveillé à ton propre circuit, avant tu n’étais que ce circuit, ce robot, maintenant tu es un être humain. On ne veut pas admettre que l’on est un robot. Il faut commencer par voir le robot que l’on est d’abord c’est la seule façon de s’en sortir.

On veut voir mais on ne voit pas car ce que l’on projette c’est notre propre image et tu ne vois rien du tout. Il faut voir l’araignée, il faut voir le programme, le circuit, ce que la société a fait de toi. Et ce robot qui est entrain de fonctionner, qui essaye de trouver une voix dans la vie et de donner un sens …

Les hommes, ne sont pas conscients du circuit qu’ils sont, et à chaque fois que tu vois le circuit, à chaque fois que tu le vois, tu crée l’être humain et c’est ton pouvoir personnel. Tu deviens un être humain. A chaque stimulus du circuit, tu comprends tous les rouages, à chaque fois tu vois les rouages, et tu es éclairé à chaque fois. Et c ‘est ce qui te donne chaque fois la différence.

Les gens ne savent même pas que ça existe. C’est aussi concret et aussi évidement que cette chaise que tu touches là ! Chaque être humain a au fond cette qualité. Sa force personnelle, son pouvoir personnel.

Regarde, un jour je t’ai donné un exemple, la ménagère avant n’avait pas les minuteries, maintenant la femme est obligée de mettre la minuterie, c ‘est un impératif autrement le truc brûle. Bon, et automatiquement son pouvoir sensible qu’elle avait, a été donne à la machine. Si tu vois la technologie l’homme est entrain de se démunir petit à petit de son pouvoir personnel. Et quand on se démunie de son pouvoir personnel, on a perdu le niveau sur lequel on pouvait vivre. Pas celui de l’araignée celui de l’être humain qui fait la différence fondamentale justement de comprendre ce que tu fais et de voir ton circuit nous on ne veut pas voir notre circuit. Et tant qu’on ne voit pas le circuit ce que l’on est on ne peut jamais donner naissance à ce double de nous même. La qualité qui fait ton pouvoir personnel. Tu as compris ?

La plupart des gens trébuchent sur ça … parce que on veut aller au-delà avant de voir ce qui est là ! C’est ce qui est là d’abord qui peut te donner, t’affirmer et d’augmenter et de développer ton pouvoir personnel. Mais on l’utilise par la négative car on ne veut pas admettre, car ça devient une sorte de projection arbitraire. Tu comprends ?

Hors, il faut que tu puisses voir le circuit, c’est ça la preuve. La preuve vivante c’est le circuit. Il est, en fait, la réfection de ce que tu es profondément. Quand tu as compris le circuit et tu as compris tous les circuits, tu as compris donc quelque chose qui est au delà du programme et tu as la révélation de ton véritable être. Ta véritable nature, il y a erreur d’identité. Pour nous , notre identité c’est le circuit, notre identité c’est pas le circuit, c’est ce qui est au delà du circuit. C’est ça qui me permet de voir le circuit.

C’est ça. On s’identifie. Il devient notre vie. Tu vois, on vit avec ça. Mais le circuit il a une fin, et si je m’identifie à cette fin, la fin du circuit c’est ma fin, et on est perdant et on est angoissé et plus je me démunie de mon pouvoir, je me trouve vide à la fin, le programme, le circuit, la société te vident. Il ne reste plus rien à la fin. Car il y a erreur d’identité. La société t’a tourné le regard, dans la direction dans ce circuit. L’avenir c’est ce circuit, la promotion sociale, la position sociale. Travailler uniquement dans ce circuit avec toutes les couleurs, toutes les formes et toutes les expressions possibles.

Je n’ai rien contre le circuit, mais la seule chose impérative c’est d’abord de voir ce que je suis. Comment peux-tu te connaître si tu ne sais pas d’abord au départ que tu es ce circuit. C’est la preuve tangible concrète, matérielle de ta propre vision. Si il n’y avait pas de circuit comment tu pourrais comprendre ?

Il est là pour t’éveiller, il est ta propre réflexion,

Elle est la force de toute la société contenue dans un être humain. Elle a une force terrible. Et qui peut rompre cette force ? Ce n’est pas le circuit

Question : Est-il impénétrable ?

Non, c’est une impossibilité donc il faut quelque chose hors du circuit. Et ce « HORS circuit » c’est ce que tu es. Sans le savoir. Car dans ton activité tu embrailles sur le circuit. Sans le savoir.

On te tourne la tête dans la direction du circuit et tu deviens une marionnette de la société un vrai pantin. Aussi bien l’homme politique que n’importe qui et tu as perdu ton pouvoir personnel, autrement dit, on commence à ouvrir un œil sur une autre réalité de nous même. Mais cette autre réalité est encore une ombre. Elle n’est pas aussi réelle, car on est encore pris dans le circuit. Plus tu vois le circuit dans les moindres détails, tu le pénétrés plus cette force elle se développe. C’est simultané. Tu as compris. Voilà.

Ed : bien sur ! Attends ! Le circuit il est l’espace temps, c’est à dire qu’il est passager, éphémère, une durée, dis moi tout ce que fait le circuit passe. Tu n’as qu’à voir la vie de tous les jours..fuiiit…fuuuiiit….fuiittt. ça passe. Alors qu’elle est la seule chose qui peut être hors du temps ? C’est celui qui voit le circuit ou c’est le circuit ? LE circuit on a vu il est éphémère donc c’est celui qui est hors du circuit. Et voilà où a perdu notre pouvoir personnel, c’est la connaissance et la révélation de notre seconde et véritable nature. Nous même. Hors du circuit et à ce moment là tu as dépassé l’araignée.

Toute l’énergie de l’homme actuellement était consacrée en grosse grosse partie aux armes meurtrières. A la destruction pratiquement…..pour sauver quoi ? Posons la question ? pour sauver quoi ?

Le circuit, l’établissement, pour perpétuer le circuit qui tourne de plus en plus vite. Et c’est ce que nous sommes. On ne veut pas voir et on croit qu’on est mieux. On est exactement cela et c’est ça qui faut voir. Et c’est justement cette vision qu’il faut changer parce qu’elle est hors du circuit. Pour la première fois c’est un acte et un mouvement hors du circuit.

Nous, on est fasciné par le côté matériel de la vie, on est fascine complètement comme le papillon autour d’une lampe on ne voit pas comment on est fasciné …..qui nous échappe chaque jour, chaque minute chaque seconde et c’est cette qualité dont Piersig parle.

La qualité profonde de nous même. Tu peux l’appeler comme tu veux. En Asie on l’appelle d’une façon. Au Moyen Orient d’une autre façon ce n’est pas important. Le plus important c’est de découvrir sa véritable nature. Cette qualité ! Pour ça n’espère pas changer le circuit surtout parce que tu as découvert ça ….. tu retombes dans le circuit.

Question: on espère toujours modifier, toujours changer non ?

Oui, sans avoir compris que nous même n’avons pas changé Pourquoi ? Car on est le circuit on n’est pas autre chose ! Et quand on veut changer on ne fait qu’alimenter le circuit. Voilà comment on se dépossède de son pouvoir personnel petit à petit. Petit à petit. Et avec l’âge ça ne s’arrange pas …c’est vrai, c’est la réalité bien sur. Parce que tu perpétues depuis le départ le processus sans t’en rendre compte, sous des formes différentes : « ce que l’on vit maintenant, tous nos actes sont dictés par ce qu’on appris quand on était jeune. Par la carte perforée et la société et l’humanité c’est une grande carte perforée.

La révélation divine c’est ca, ta véritable identité qui est la vie. Pas la vie telle que je la vois ou le circuit veuille que je la vois. Où que je sois pre- programme, pour voir ce que l’on a envie de voir et de me faire activer dans le sens du circuit.

Mais quand tu vois justement tout ce circuit entrain de s’activer et que tu vois que tu es identifié totalement à ce circuit, que tu es pris dans cet engrenage à ce moment là, tu as compris toutes les ficelles, et toutes les émotions et les blocages qui t’ont fait vivre ce que tu appelles ta vie. A la fin , ta vie devient un échec quand tu fais le bilan, un jour ou l’autre tu feras le bilan. Alors autant le faire préparé dans la joie que d’être déçu. Autrement dit, le sentiment social est à la base de l’angoisse. La technologie est à la base de l’angoisse.

Mais pour que cette qualité puisse devenir tangible, évidente, en elle même, avec toute la sensibilité que cette qualité d’énergie elle éprouve par elle même sa propre qualité que je sen. Et c’est parce que je suis un être humain que je sens ça. C’est ça le miracle, c’est ça le cadeau.

Le travail de chacun c’est de dérouler notre vie et de comprendre et d’investiguer le circuit que l’on est. Pas pour chercher d’abord au delà du circuit, on ne sait pas ce que l’on est au delà du circuit à partir du circuit. C’est quand tu as vu le circuit avec toute sa mécanique et que maintenant tu viens de te rendre compte de ce que tu as été jusqu’à présent. Acceptes-tu cette image de toi même ? Si tu n’acceptes cette image de toi même tu retombes dans le circuit.

Tes propres pensées qui font ta propre représentation ne sont pas les tiennes, elles sont ce qu’on t’a inculqué d’être. Et ce que tu as envie d’être répond à ce qu’on t’a fait vouloir devenir et d’aimer ce que tu aimes maintenant.

Autrement dit, quand tu combats et que tu affirmes ta personnalité tu oublies que tu as engagé les pensées des autres , le programme, la carte perforée pour justement mettre en exécution convenablement avec tous les rôles que cela peut comporter :le système de la carte perforée. Il n’y a pas autre chose.

Il faut commencer à s’éveiller de ce système, de cette programmation. Tout ce que tu dis il faut que tu rendes compte en définitif que tu ne fais que répéter des paroles que l’on t’a appris, ou des sentiments que l’on t’a insinuer, inoculer. Et aujourd’hui ceux-ci répondent comme si c’était toi même qui venait de trouver. On n’a pas conscience de son propre circuit et on croit avancer, on croit déblayer les choses mais en fait on ne fait qu’alimenter le circuit pour arriver à ce que la société a voulu tu arrives toi. C’est une interposition d’identité. C’est une usurpation.

Nous, on a peur et on se demande mais alors qu’est ce que je suis ? C’est le moment ou jamais de comprendre.