Sam is gone.

Sam, dear Sam,

You have been such a pain to be with but such angel to share the few years we had together, a companion that read our minds, read our moods, followed us like a shadow. On our heels, never leaving us alone and not wanting to be alone. Wanting to jump in the car as soon as you heard the keys of the car, pulling lantana with all his might, waiting at the door like a “gentleman” not pushing to get past. PLaying with your toy and never wanting to let go of it, running away with it so that we can run after you to get it. Sneaky! Scratching at the door wanting to get in wanting to be inside.

Going upstairs to sleep at our feet if we had been away too long on a holiday. Wanting to be reassured that we won’t leave you again for a while. Being in our bedroom was a treat hey Sam!

Every morning I used to curse you for the pile of hair you left on the wooden floor. I would have filled a few cushions and mattresses with all the hair you shed over the years . As soon as I picked up the broom you went out making sure that your spot was clean and you got back to it. Every time I washed your bedding you used to love being on it but just before making sure that it was all ruffled on the floor, you just look at me as if to say thank you or why did you bother it is all in a mess again.

How you used to love your treats! After meals sometimes you showed me where thy were and made sure that I understood what you wanted. A game! Yes, I used to hide them all over the place and  asked you to find them. And find them you did in the most remote places in the house.Well, sometimes you used to cheat and see where I had hid them. Peter called you and he just gave the second I needed to hide them. But you knew that anyway and you played. Under the carpet, or the cushions, inside the cupboard or behind the sofa, in the end you knew all the possible places. I tricked you at times but you always made sure to find it. You went to the drawers where they were stored and pawed it and even managed to open the little handle to get them.  You also knew where the pigs ears were. You walked into the study and sniffed around : haha here they are. So you walked back into the living room to come and get me. You never barked but your dark brown eyes spoke a million barks.

You were so ever gentle. when the chickens roamed free in the afternoon and it was your diner time, one of the chooks came over to your bowl and tried to steal your food. You shared it with them for a brief moment, but when they pushed their luck a little too far you just barked ever so gently. The naughty chicken not really frightened flew up scared squawking.  You never hurt any of them. If they came back for more, you looked puzzled and looked at me to make them go away so that you could eat in peace…

After your dinner, you were happy to come in and lay by our feet and wait for the bits that might fell off the table. In the morning, with pleading eyes you waited to get onto the sofa, but you knew that your blanket had to be spread first.You waited patiently then climb onto the sofa and rested your head on my lap or just the other way. With one habit that you used to drive us nuts…. licking you and scratching you upper limb. Sam! stop that! You winged and reluctantly stopped. The same thing happened when you climbed in the back of the car, you whinged the whole way to wherever we went and there was no way you’d stopped. You used to drive us crazy in the end. Boisterous, lively, gentle and above just so part of our lives

Till the last moment your eyes told us a million things and your suffering was heroic. We are extremely sad to see you go. Such a great companion and a faithful one, an intelligent one, a gentle giant full of life and spirit as well as tenacity. Always by our sides.

I will never curse you in the morning. The wooden floor is clean and I don’t have to broom so often. You are leaving a big gap in our life and you will be  remembered  so very fondly with a big grin on our faces.

Oh ! one more thing Sam, even with your floppy ear you were still the admiration of the people around the neighbourhood.

Keen as always

Une soeur

A une soeur,

Je voudrais te dire des tas de choses mais je ne sais par où  commencer. Une relation lourde et pesante…peut-être pas pour toi. Tu dois te sentir légère comme un oiseau et c’est moi qui suis lourde. Mais peu importe tout ça.

Ce que je veux te dire tu dois un peu t ‘en douter.  Beaucoup de nuits je reste dans mon lit les yeux ouverts à me demander pourquoi ce silence de ta part. Des tas de scénarios se forment et se déforment dans mon esprit et je ne vois aucune explication logique quant à ton mutisme,  indifférence, oubli, rejet et un manque total de communication. Tu dois avoir pour moi une sorte de haine et de mépris. Ou peut être tout autre chose qui te fait agir comme ça. Je ne suis pas sûre.

Nos parents ont disparu. Leurs âmes flottent au dessus de nous en harmonie totale avec ce qu’ils ont été.  Un berceau d’amour.

Pendant 4 ans tu n’as même pas cherché  à me contacter pour me donner des nouvelles de Charlette. Pendant 4 ans tu as refuse tous contacts avec nous. Pas un mot, pas un coup de fil. Tu savais très  bien et tu connaissais très bien la situation entre nous et Charlette. Pas un pas envers nous, pas un message, pas un geste de ta part.  Que de dureté ! ou peut être de la peur et tu ne voulais te mouiller.

Complicité avec Charlette ?

Peur de nous contacter ?

Manque de sympathie ?

Indifférence ?

Fidélité pour Charlette ?

Jalousie ?

Le jour de son départ il y a maintenant 9 mois, pas un mot de ta part.  Il est clair que tu n’as aucune intention de renouer contact en   manière. Tout ça fait mal et tu le sais. Tu dois sympathiser, mais je crois sincèrement que tu fais plus attention à tes AMIS et ton CHIEN. Si l’un d’entre  eux était dans la position pénible ou je suis, je suis quasiment certaine que tu ferais des pieds et des mains pour les secourir et leur apporter un peu de réconfort.   Juste un coup de fil, leur parler, dialoguer. Mais je ne suis que ta sœur, une femme qui n’a plus de signification dans ta vie. Je le comprends.

Même après t’avoir secouru pendant 5 ans quand tu étais dans la merde….tous les 15 jours on s’occupait de toi de tes problèmes, de tes enfants, on allait en justice, on payait des sommes pour nous garer, la bouffe, le temps d’écrire des declarations sous serments, alles et venues et j’en passe. On ne t’a jamais laisser tomber. JAMAIS ! et toi quand une autre personne est dans la merde, on n’existe plus. Que dois-je penser de tout ça ? Je te laisse juger.

Etrange situation n’est-ce pas ! Ton attitude aussi envers Sulma et la manière dont tu as agi en dit long quand tu lui as annoncé le décès de maman. Tu étais en larme quand il t’a parlè car tu avais bien compris que tu avais fait une connerie. Tu n’as même pas éprouvé le besoin de me dire ” allez viens, on discute de tout ça” . Comment aurais- je pu descendre sur Melbourne quand je savais que ns n’étions pas les bienvenus. Rien pas un geste…tu ns as laissé comme du poisson pourris. Incroyable! Faiblesse! Quelle méchanceté de ta part vraiment ! Ou simplement inconsciente de tes actions. Il était clair n’ayant reçu aucune invitation de ta part ( c’est toi qui était dans une position de pouvoir non?) que ns n’allions venir ns imposer chez TOI.

Depuis ce jour pas un mot de ta part. Tu n’as même  pas offert à tes neveux une babiole de leur grand parents en souvenir. Une chemise ou un mouchoir juste une connerie…..c’était aussi leur grand parents aussi bien que tes fils  non ? Rien absolument rien ! Mon Dieu ! Je te plains !  Je ne voudrais pas être à ta place vraiment.

Une question d’indifférence ?

Une peur ?

L’oubli ?

La gêne ?

La honte ?

Instruction précise de la part des parents ? Qui sait? Le saurais-je un jour?

Dédain?

Mépris?

On sourit avec nos amis, on présente notre meilleure  image. Comme dirait Edgar « les amis nous aveugle »

Quelles sont les raisons qui te poussent d’agir de cette manière envers moi /nous vraiment ?

Déjà quand on était à Emerald lors du décès de papa, tu voulais absolument te débarrasser de nous. Tous tes gestes et tes actions servaient à nous isoler.

Etais-tu consciente de ça ? Avais-tu déjà avec Charlette décidé de vous débarrasser de nous ? Je pourrais te donner tes tas d’indices que j’avais écrit dans mon journal à cette époque. Mais tout ça c’est de la vieille histoire et je ne veux pas revenir la dessus ça me fait mal au cœur de voir ta dureté et ton indifférence, ou un m’en foutisme total.Ou bien toi qussi tu as decide de couper les ponts sans un mot par peur peut être.

Je me demande comment tu dois dormir le soir ? Comme tout le monde…bien et mal…..Certes tu as tes problèmes, tes ennuis, tes charges et ta vie. Mais tout le monde est dans le même pétrin.

C’est comme les horreurs que les êtres humains perpétuent…le pillage des forets, le viol de la terre, la terreur institutionnalisée par les mafia,  les gigantesques compagnies pharmaceutiques qui tuent les gens la plupart du temps au lieu de les guérir, les corporations qui ns font consommer et acheter pour perpétuer leurs  marques et en même temps créés l’esclavage dans les pays en voie de développement qui restent pauvres depuis des décades, certaines banques  qui volent les gens et les gouvernements qui les protègent et appauvris la nation…et j’en passe. On est sensible à tout ça, on est justement outré…ou on le prétend. Mais quand il s’agit de voir la détresse de ses proches où est la sympathie? Quand il faut tendre la main où se trouve -t-on? Pour les amis uniquement!

J’espère sincèrement que je n’ai commis aucune injustice envers toi ou ta famille pour que tu refuses si obstinément de ne vouloir communiquer avec moi.

Je ne te demanderais pas de me répondre car je sais que cela ne se fera pas. Tu continueras ton petit train train bien gentiment et tu ne chercheras même pas à te reconnecter avec moi. C’ est tragique.

Il serait interessant de connaitre ton point de vue un des jours…qui sait!

Bonne chance dans ta vie.

 

 

It’s time to go and move onto new experiences.

Everything moves even the nicest flowers

He has come and will be going shortly. Fast did the time go. Fast did the experience will remain a memory in one’s life. The present time is just a flicker. But that is a cliche. Every body says that at some point. IS this because one is getting old? It is said tho that time goes fast the older one gets. I always wondered why?

Well, my feeling is that, there seems to be a long way behind us, forty to fifty years of memories accumulated over one’s life. So these memories form a long chain of events that at times it is hard to understand. It gives us the impression of a continuum but in fact it is not. Each experience is one and only. We seem to hang on to it as we are afraid of loosing it. Loosing the identity that we have moulded and cultivated, hence it looks like it will be hard to accumulate much more,  and we know that we are going. We don’t last forever, the memories that is. They go. Our life goes through an another transformation. What dies is me. ME-mories

Each moment is therefore a reality that we make up as we go on the continuum of one’s existence.

He will go to join his partner. New experiences and new memories. It’s time to move and find a friend, a compagnon, a lover, another human being that is your soul mate.

My heart is happy for the moment.

A day of rain. Un jour de pluie

It fell down after the rain

Locked inside the whole day. The rain pours abundantly. It does not stop. Showers upon showers with a total in the last 24 h of 95mm.

The cows are bellowing below. The crows crowing,  the frogs croaking, the water rushing and gushing along the creek bed.

All is wet and humid. A mist rises from the ground and envelops the mountain. The sky is heavy with white clouds. The sun  is forcing itself through the opaque intense grey voluptuous  blanket to no avail.

The butcher birds are hiding under the veranda, all wet. They clean and ruffle their feathers but stand immobile watching also the rain as it comes down with a vengeance. from time to time a little cry to ask me for food and here I jump to the fridge to satisfy their hunger with a little fresh red meat.

There will be no spectacular sunset tonight that is for sure and as I go lie down for the night’s sleep I will hear another deluge that will put slowly rock me to sleep to wake up the next day to more of the same. Poor cows and chickens!